
La formation d’un nouveau gouvernement ne saurait se réduire à une redistribution des portefeuilles ministériels ou à un simple réaménagement de l’appareil exécutif dicté par les nécessités de la gestion publique ; elle constitue, dans la vie institutionnelle d’un pays, un moment d’appréciation politique, de réévaluation des priorités et de redéploie









