En Mauritanie, la conscience politique s’est construite lentement, souvent à l’épreuve même de ruptures et de contraintes historiques. Sous le régime du parti unique, la politique se confondait avec la loyauté au pouvoir, et l’espace public était étroitement contrôlé. La pluralité, esquissée à l’époque coloniale, a été rapidement étouffée.